quinta-feira, 18 de outubro de 2012

UNIÃO EUROPEIA - UNIO EUROPAEA - EUROPEAN UNION

Ficheiro:Flag of Europe.svg
«IN VARIETATE CONCORDIA»
Fasciculus:Member States of the European Union (polar stereographic projection) LA.svg
«Continental territories of the Member States of the European Union» da autoria de Ssolberg - licença de utilização Creative Commons (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.en)
Um dos lados da Medalha de ouro do Prémio Nobel, que este ano foi atribuído, pelo seu contributo para a PAZ - PAX - PEACE

É tempo de mudança na Europa, oiçamos o maravilhoso «Hino à Alegria» («Ode an die Freude» - «Ode to Joy») de Beethoven (http://www.youtube.com/watch?v=PfOpAH2dcEY), urge encontrar novos caminhos, porque os recentes, dos últimos anos, são desastrosos para todas as Cidadãs e Cidadãos Europeus! Levantemos bem alto o ideal e os valores Europeus de profundo respeito pelo Amor, pela Vida, pela Liberdade e Responsabilidade de cada Ser Humano! Oiçamos as sábias palavras do Presidente da França, em que fala dos Portugueses, numa entrevista concedida a seis jornais europeus, aqui reproduzida na edição do «Le Monde», na sua língua materna e Latina, o Francês (http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/10/17/francois-hollande-l-europe-ne-peut-plus-etre-en-retard_1776532_823448.html:

«A la veille du conseil européen des 18 et 19 octobre à Bruxelles, le présidentFrançois Hollande a répondu, à l'Elysée, aux questions des six journaux, dont Le Monde, qui réalisent conjointement le supplément Europa.

L'Union européenne a été récompensée par le prix Nobel de la paix à la veille d'un nouveau conseil européen, auquel vous participez, destiné une fois de plus à tenter de sauver l'euro. Ce choix vous confère à tous une responsabilité supplémentaire. Comment allez-vous sauver l'Europe ?
L'attribution du prix Nobel à l'Union européenne est à la fois un hommage pour le passé et un appel pour l'avenir. L'hommage, il est adressé aux pères fondateurs de l'Europe, capables d'avoir réussi la paix au lendemain d'un carnage. L'appel, il est lancé aux gouvernants de l'Europe d'aujourd'hui, pour qu'ils soient conscients qu'un sursaut est impérieux.
Sur la sortie de la crise de la zone euro, nous en sommes près, tout près. Parce que nous avons pris les bonnes décisions au sommet des 28 et 29 juin et que nous avons le devoir de les appliquer, rapidement. D'abord, en réglant définitivement la situation de la Grèce, qui a fait tant d'efforts et qui doit être assurée de rester dans la zone euro. Ensuite, en répondant aux demandes des pays qui ont fait les réformes attendues et qui doivent pouvoir se financer à des taux raisonnables. Enfin, en mettant en place l'union bancaire.
Je veux que toutes ces questions soient réglées d'ici la fin de l'année. Nous pourrons alors engager le changement de nos modes de décision, et l'approfondissement de notre union. Ce sera le grand chantier au début de l'année 2013.
Ces pays qui ont fait des efforts, précisément, avec des sacrifices lourds pour la population, ne voient pas d'amélioration. Combien de temps pensez-vous qu'ils pourront tenir sans changement de stratégie pourrelancer la croissance ?
J'ai voulu, depuis mon élection, que l'Europe se donne comme priorité la croissance sans remettre en question le sérieux budgétaire, rendu indispensable par la crise des dettes souveraines. Si nous ne donnons pas un nouveau souffle à l'économie européenne, les mesures de discipline ne pourront trouver de traduction effective.
Le retour de la croissance suppose de mobiliser des financements à l'échelle de l'Europe, c'est le pacte que nous avons adopté en juin, mais aussi d'améliorer notre compétitivité, et enfin de coordonner nos politiques économiques. Les pays qui sont en excédent doivent stimuler leur demande intérieure par une augmentation des salaires et une baisse des prélèvements, c'est la meilleure expression de leur solidarité. On ne peut pas infliger une peine à perpétuité à des nations qui ont déjà fait des sacrifices considérables, si les peuples ne constatent pas, à un moment, les résultats de leurs efforts. Aujourd'hui, ce qui nous menace, c'est autant la récession que les déficits !
Comment comptez-vous surmonter le clivage qui subsiste entre les partisans de l'austérité et ceux de la croissance ?
Il appartient à la France, parce que c'est un grand pays de l'Union européenne, deporter ce compromis entre le désendettement et la croissance afin de changer la perspective.
Comment ramener la croissance ?
Il y a deux leviers. Le premier, c'est la confiance. Plus tôt nous sortirons de la crise de la zone euro, c'est-à-dire plus rapidement nous réglerons le cas grec, et plus vite nous parviendrons à financer à des taux raisonnables les dettes des pays bien gérés, plus vite les investisseurs reviendront vers la zone euro. Nous avons tous les moyens pour agir — Mécanisme européen de stabilité (MES), règles d'intervention de la Banque centrale européenne (BCE). Alors, utilisons-les.
Le second levier, c'est de mettre en cohérence la politique économique européenne. Nous avons défini un pacte de croissance. Mettons-le en œuvre. Cent vingt milliards d'euros, certains diront : c'est trop peu. Mais ce qui compte, c'est que ces sommes soient dépensées vite et bien. Le budget européen est aussi un élément de stimulation de l'économie, notamment à travers les fonds structurels. Nous pouvons aller plus loin, en mobilisant des ressources supplémentaires. La taxe sur les transactions financières va faire l'objet d'une coopération renforcée. Onze pays ont donné leur accord. Son produit pourrait être pour une part affecté à des projets d'investissement et pour une autre à un fonds de formation pour les jeunes. C'est le rôle de la France que de dire inlassablement à nos partenaires que l'austérité n'est pas une fatalité.
Pour remotiver les citoyens européens, pour "réenchanter l'Europe", quelle idée de l'Europe voulez-vous soutenir ? Une Europe fédérale ? Une Europe des nations ?
Le débat ne se pose plus comme au début des années 1960, autour du débat entre l'Europe des patries ou l'Europe fédérale... Il y avait six pays à cette époque, puis huit, puis douze, aujourd'hui nous sommes vingt-sept, bientôt vingt-huit avec la Croatie. En changeant de dimension, l'Europe a changé de modèle.
Ma démarche, c'est une Europe qui avance à plusieurs vitesses, avec des cercles différents. On peut les appeler "avant-garde", "Etats précurseurs", "noyau dur", peu importe les appellations, c'est l'idée qui compte. Nous avons une zone euro, elle a un patrimoine, c'est la monnaie unique. Elle appelle une nouvelle gouvernance. Cette zone euro doit prendre une dimension politique. Je suis favorable à ce que l'Eurogroupe, qui rassemble les ministres des finances, soit renforcé et que le président de l'Eurogroupe ait un mandat clair et suffisamment long.
Je suis également partisan d'une réunion mensuelle des chefs d'Etat et de gouvernement de cette zone. Finissons-en avec ces sommets soi-disant de la dernière chance, ces réunions historiques, ces rendez-vous exceptionnels... et qui n'ont débouché que sur des succès éphémères. Les marchés, c'est tous les jours, les arbitrages des entreprises, c'est dans l'instant ! L'Europe ne peut plus être en retard.
Le Conseil de la zone euro permettra de mieux coordonner la politique économique et de prendre, pays par pays, les décisions appropriées. Il ne s'agit pas d'exclure les autres pays : ceux qui veulent rejoindre la zone euro seront associés à nos débats. Certains pays ne le veulent pas – c'est leur choix. Mais pourquoi faudrait-il qu'ils viennent nous dire comment doit être dirigée la zone euro ? C'est une prétention que j'entends, mais qui ne me paraît pas répondre à l'obligation de cohérence.
Alors, ensuite, il y a cette Europe des Vingt-Sept/Vingt-Huit bientôt et demain davantage. C'est un espace politique de solidarité, un grand marché, une volonté de convergence économique, sociale, culturelle. Je voudrais lui donner une nouvelle dimension pour la jeunesse, l'université, la recherche, l'énergie. Mais cette Union large ne doit pas empêcher des coopérations renforcées, celles que des Etats voudraient engager à quelques-uns et qui dégageraient des moyens au-delà du budget européen. Ce sera le cas avec la taxe sur les transactions financières.
Certains voudraient créer un embryon de Parlement séparé de la zone euro. L'Union européenne ne risque-t-elle pas de se réduire aux pays de la zone euro, une Europe à deux vitesses ?
Que l'Europe ait plusieurs vitesses, c'est déjà le cas. Mais le Parlement européen a vocation à représenter toute l'Europe, et si la zone euro se structure davantage, il est parfaitement capable de définir en son sein des procédures démocratiques dédiées à la zone euro.
Pour une Europe plus intégrée avec l'union politique, ne faut-il pas un nouveau traité constitutionnel, soumis à référendum ?
Je crois me souvenir qu'en 2005 nous avons essayé cette formule et qu'elle n'a pas donné les résultats escomptés ! Parce qu'avant de se lancer dans une mécanique institutionnelle, les Européens doivent savoir ce qu'ils veulent faireensemble. C'est le contenu qui doit l'emporter sur le cadre. L'enjeu institutionnel est souvent évoqué pour ne pas faire de choix. Les plus empressés à parler de l'union politique sont parfois les plus réticents à prendre les décisions urgentes qui la rendraient pourtant incontournable, ça ne m'a pas échappé....
Les Allemands ?
Non, je ne vise personne en particulier. Plusieurs fois, dans le passé, les Allemands ont fait sincèrement des propositions sur l'union politique. Elles n'ont pas été saisies. Aujourd'hui, nous sommes en phase. La France défend l'"intégration solidaire" : chaque fois que nous franchissons un pas vers la solidarité, l'union, c'est-à-dire le respect des règles communes autour d'une gouvernance, doit progresser.
Ainsi, l'union bancaire qui conduit à une supervision, dont la Banque centrale européenne sera l'organe, et qui permettra une résolution des crises, avec une recapitalisation des banques, c'est une compétence très importante. Cette solidarité ne pourra aller sans contrôle démocratique : l'union bancaire qui vise à maîtriser la finance sera une étape importante de l'intégration européenne.
Quelle est la capacité réelle de la France de convaincre l'Allemagne et les pays réticents d'avancer sur cette voie ?
Nous avons pris des décisions ensemble au conseil européen de juin. Elles ont eu incontestablement des conséquences favorables : le calme est revenu sur les marchés. La BCE y a contribué en clarifiant ses modes d'intervention. Donc, ma position est simple : tout le conseil européen du 28 juin, rien que le Conseil européen du 28 juin, mais appliqué le plus vite possible. L'objectif, c'est de tout régler d'ici à la fin de l'année. Plus personne aujourd'hui ne pense que l'euro va disparaître ou que la zone va éclater. Mais la perspective de son intégrité ne suffit pas. Maintenant, nous devons sortir de la crise économique.
Donc l'union politique, ce n'est pas pour maintenant ?
L'union politique, c'est après, c'est l'étape qui suivra l'union budgétaire, l'union bancaire, l'union sociale. Elle viendra donner un cadre démocratique à ce que nous aurons réussi de l'intégration solidaire.
A quelle échéance la voyez-vous, cette union politique ?
Après les élections européennes de 2014. L'enjeu de cette consultation, ce sera l'avenir de l'Union. C'est la condition pour mobiliser les peuples et augmenter les taux de participation autour d'un vrai débat. J'espère que des partis européens présenteront leurs propositions aussi bien en termes de contenu, de cadre institutionnel que de personnalités, pour les porter notamment à la présidence de la Commission européenne.
Beaucoup de voix s'élèvent contre l'objectif du déficit ramené à 3 % du produit intérieur brut (PIB). Claude Bartolone, président (PS) de l'Assemblée nationale, le qualifie même d'"absurde". Un accord européen est-il possible pour le repousser d'un an ?
Tous les pays ne sont pas dans la même situation. Et beaucoup dépendra de nos choix en matière de respect des disciplines budgétaires et de croissance. Cette discussion aura lieu en 2013. Mais pour ce qui concerne la France, j'ai fixé l'objectif de réduction de déficit à 3 % pour 2013 et de rétablissement de l'équilibre des comptes publics en 2017. Pour une raison simple et qui ne se résume pas à un engagement européen : de 2007 à 2012, la dette publique est passée en France de 62 % du PIB à 90 %. Prolonger cette tendance ne serait pas soutenable.
L'objectif, il est aussi, à l'échelle de l'Europe, d'harmoniser les taux d'intérêt dans la zone euro. Politique monétaire et politique budgétaire doivent se conjuguer. Et il ne peut être admis, dans un même espace monétaire que des pays se financent à 1 % à dix ans et d'autres à 7 % ! Il faut éviter un effet de rente.
Votre élection a créé des attentes énormes. Que diriez-vous à un Grec au chômage, sans argent pour se soigner ?
Que je ferai tout pour que la Grèce demeure dans la zone euro et dispose des ressources indispensables d'ici à la fin de l'année, sans qu'il soit nécessaire d'infliger de nouvelles conditions autres que celles qui ont été admises par le gouvernement Samaras.
Mais je m'adresse aussi aux Espagnols et aux Portugais qui payent cher les dérèglements commis par d'autres : le temps est venu d'offrir une perspective au-delà de l'austérité. L'Espagne doit pouvoir connaître les conditions précises pour accéder aux financements prévus par le conseil européen du 28 juin. Et il n'y a pas lieu d'alourdir la barque.
La France est le trait d'union entre l'Europe du Nord et celle du Sud. Je refuse la division. Si l'Europe s'est réunifiée, ce n'est pas pour tomber ensuite dans l'égoïsme ou le chacun pour soi. Notre devoir, c'est de poser des règles communes autour des principes de responsabilité et de solidarité. Comme Français, ma responsabilité, c'est de faire en sorte que les Européens soient conscients d'appartenir au même ensemble.
C'est ce que vous dites à la chancelière allemande, Angela Merkel, aussi ?
Oui, mais elle le sait parfaitement. La preuve, c'est qu'elle est allée à Athènes.
Etes-vous inquiet de la résistance croissante, en Allemagne, à la solidarité avec les pays du Sud ?
Mais nous participons tous à la solidarité, pas seulement les Allemands ! Les Français, les Allemands comme tous les Européens dans le cadre du Mécanisme européen de stabilité [MES].
Cessons de penser qu'il n'y aurait qu'un seul pays qui paierait pour tous les autres. C'est faux ! En revanche, je sais la sensibilité de nos amis allemands au problème de la surveillance. Qui paie doit contrôler, qui paie doit sanctionner. Je suis d'accord. Mais l'union budgétaire doit être parachevée par une mutualisation partielle des dettes : à travers les eurobonds.
Je sais aussi combien pèsent les souvenirs de l'hyperinflation, transmis de génération en génération en Allemagne. Les modalités d'intervention de la BCE évitent tout risque de cette nature, puisque la Banque centrale vient en appui des décisions prises au sein du MES. Or, qu'est-ce que le MES, si ce n'est un ensemble d'Etats ? Donc, la BCE ne créera pas de monnaie lorsqu'elle viendra en soutien des pays débiteurs. Elle rendra plus efficace la politique monétaire.
J'ai également considéré les arguments démocratiques avancés outre-Rhin. J'admets parfaitement que les parlements doivent pouvoir autoriser les engagements demandés aux Etats, aussi bien dans le cadre de l'union budgétaire que de l'union bancaire. Mais il n'y a pas de temps à perdre. La France y est prête.
Dans cette Europe à plusieurs vitesses, quelle place occupera l'axe Paris-Berlin ? Est-ce le premier cercle ?
C'est le couple qui permet l'accélération. Et qui, donc, peut aussi être un frein s'il n'est pas en phase. D'où la nécessité de la cohérence franco-allemande. Nous avons un devoir d'union ; il exige un sens élevé de l'intérêt européen et, donc, du compromis.
Est-ce que ce doit être une relation exclusive ? Non ! L'Europe ne se décide pas à deux. L'amitié franco-allemande doit agréger, associerassembler. Je prends garde de ne pas opposer grands et petits pays, pays fondateurs et pays nouvellement adhérents. L'Europe a besoin de tous, elle ne se résume pas à de l'intergouvernemental. Les institutions communautaires : Commission et Parlement doivent jouer pleinement leur rôle.
Elle appelle également une ambition. C'est la vision qui est confiée historiquement à la France et à l'Allemagne. Si nous avons été capables de nous unir, nous, c'est que nous pouvons réussir à le faire tous ! C'est ce que nous rappellerons lors des cérémonies pour le 50e anniversaire du traité de l'Elysée.
Dans votre relation personnelle avec Mme Merkel, qu'est-ce-que vous avez appris d'elle ?
Elle est claire, elle dit les choses... Cela fait gagner du temps. Et j'ai la même démarche. Alors, ensuite, de nos points de départ, nous cherchons à trouver le meilleur point d'arrivée. C'est plus facile avec des points de départ explicites qu'avec des points de départ ambigus. Et on ne peut pas reprocher à Angela Merkel d'être ambiguë ! Certes, nous ne sommes pas dans la même échelle de temps : je suis élu depuis cinq mois, et la chancelière a ses élections dans dix mois, mais ça ne nous conduit pas à différer les choix.
Et vous, que lui apportez-vous ?
Posez-lui la question ! Je pense qu'elle est consciente que l'alternance en France a créé une nouvelle donne. Elle est très sensible aux questions de politique intérieure et aux exigences de son Parlement. Je le comprends : nous le sommes tous. Nous avons tous notre opinion publique, nos débats démocratiques. Mais notre responsabilité commune, c'est de faire prévaloir l'intérêt de l'Europe.
On vous présume européen...
Vous faites bien !...
... mais pendant la campagne, vous n'avez parlé que du "rêve français", jamais du "rêve européen". Quel est votre attachement personnel à l'Europe ?
L'idéal européen, il est dans le rêve français. Les révolutionnaires de 1789 avaient imaginé une nation ouverte à tous les Européens. Victor Hugo fut le premier àparler des Etats-Unis d'Europe. Après la boucherie de 14-18, Aristide Briand plaidait déjà pour l'Europe au nom de la paix. A la Libération, pour Jean Monnet comme pour Charles de Gaulle, construire l'Europe, c'était reconstruire la France. François Mitterrand a conçu sa présidence au nom de l'Europe.
Je m'inscris dans cette perspective. Ce que je veux pour mon pays, c'est qu'il retrouve la fierté et la force de renouveler la promesse républicaine à la jeunesse. Pourquoi suis-je européen ? Parce que l'Europe nous permet d'y parvenir. Et s'il se produit une fracture entre l'Europe et la patrie, alors le risque est de perdre à la fois la cohésion nationale et l'idéal européen.
C'est ce qui s'est passé en 2005, avec le non au référendum sur le traité constitutionnel ?
C'était un avertissement sérieux. Il n'a pas été entendu. L'enjeu, aujourd'hui, c'est de retrouver la confiance en nous même et en l'Europe. Ce qui nous menace, ce n'est pas la nation, c'est le nationalisme. Ce n'est pas l'Europe, c'est son absence.
Prendriez-vous le risque de voir la Grande-Bretagne quitter l'Europe ?
Je souhaite un Royaume-Uni pleinement engagé en Europe, mais je ne peux pas décider à la place des Britanniques. J'ai observé que, pour le moment, ils souhaitaient être plutôt en retrait. Les Britanniques sont liés par des accords auxquels ils ont souscrits. Ils ne peuvent s'en détacher. Maintenant, ils ont au moins le mérite de la clarté. La zone euro, l'union budgétaire : ils n'y sont pas. Je n'entends pas les forcer.
Quelle est la plus grande menace qui pèse sur l'Europe ?
C'est de ne plus être aimée. De n'être regardée au mieux que comme un guichet austère, où les uns viendraient chercher des fonds structurels, d'autres une politique agricole, un troisième un chèque, au pire comme une maison de redressement. A elle de donner du sens à son projet, mais aussi de l'efficacité à ses décisions. Et pourtant, l'Europe reste la plus belle aventure pour notre continent. Elle est la première puissance économique du monde, un espace politique de référence, un modèle social et culturel. Elle mérite un sursaut pourrenouer avec l'espérance.
Le pire est passé ?
Le pire – c'est-à-dire la crainte d'un éclatement de la zone euro –, oui, il est passé. Mais le meilleur n'est pas encore là. A nous de le construire.
Propos recueillis par Sylvie Kauffmann (Le Monde), Angelique Chrisafis(The Guardian), Berna Gonzalez Harbour (El Pais), Jaroslaw Kurski (Gazeta Wyborcza), Alberto Mattioli (La Stampa) et Stefan Ulrich (Süddeutsche Zeitung



*Hino da Alegria que Ludwig Van Beethoven compôs em 1824, integrado na sua 9.ª Sinfonia, com texto de Friedrich Schiller de 1785, aqui traduzido para Português - Wikipedia (http://pt.wikipedia.org/wiki/Hino_%C3%A0_Alegria):

«Ode à Alegria»


«Oh amigos, mudemos de tom!
Entoemos algo mais agradável
E cheio de alegria!

Alegria, mais belo fulgor divino,
Filha de Elíseo,
Ébrios de fogo entramos
Em teu santuário celeste!
Teus encantos unem novamente
O que o rigor da moda separou.
Todos os homens se irmanam
Onde pairar teu vôo suave.
A quem a boa sorte tenha favorecido
De ser amigo de um amigo,
Quem já conquistou uma doce companheira
Rejubile-se conosco!
Sim, também aquele que apenas uma alma,
possa chamar de sua sobre a Terra.
Mas quem nunca o tenha podido
Livre de seu pranto esta Aliança!
Alegria bebem todos os seres
No seio da Natureza:
Todos os bons, todos os maus,
Seguem seu rastro de rosas.
Ela nos dá beijos e as vinhas
Um amigo provado até a morte;
A volúpia foi concedida ao verme
E o Querubim está diante de Deus!

Alegres, como voam seus sóis
Através da esplêndida abóboda celeste
Sigam irmãos sua rota
Gozosos como o herói para a vitória.

Abracem-se milhões de seres!
Enviem este beijo para todo o mundo!
Irmãos! Sobre a abóboda estrelada
Deve morar o Pai Amado.
Vos prosternais, Multidões?
Mundo, pressentes ao Criador?
Buscais além da abóboda estrelada!
Sobre as estrelas Ele deve morar.»


sábado, 13 de outubro de 2012

PARLAMENTO - PARLAMENTUM - PARLIAMENT

Representado por esculturas do hemiciclo da Assembleia da República Portuguesa: Enquadramento escultórico da estátua da República; «Lei» de Francisco dos Santos e «Eloquência» de Júlio Vaz Júnior










O significante parlamento tem por base o significante Grego παραβολή (parabole), que significa aproximação, comparação, justaposição,posicionamento lado a lado; em Latim PARABOLA, em Italiano parola, em Francês parole (palavra), que deu origem a parlement, acto de «parler», de falar. 

Este espaço fundamental da Democracia, que em Portugal tem a designação de Assembleia da República, recebeu a última versão da Proposta de Orçamento de Estado para 2013 no limite do prazo legal (15 de Outubro (http://www.dgo.pt/politicaorcamental/Paginas/OEpagina.aspx?Ano=2013&TipoOE=Proposta%20de%20Or%C3%A7amento%20do%20Estado&TipoDocumentos=Lei%20/%20Mapas%20Lei%20/%20Relat%C3%B3rio) e nova Proposta de Alteração do Orçamento de Estado de 2012 (http://www.dgo.pt/politicaorcamental/Paginas/OEpagina.aspx?Ano=2012&TipoOE=Altera%u00e7%u00e3o+ao+Or%u00e7amento+do+Estado&TipoDocumentos=Lei+%2f+Mapas+Lei+%2f+Relat%u00f3rio). O Ministro das Finanças fez a sua apresentação e para alguns, que estiveram a imaginar uma influência do CDS atenuante da vergonha do brutal tributo sobre a Nação, foi mais desilusão: o Governo após vários reuniões extraordinárias do seu Conselho de Ministros, uma parece que teve 20 horas, manteve tudo na mesma em termos de IRS, ou seja, todas as desigualdades de aumentos, com destaque para acréscimos relativamente mais elevados em escalões de rendimento mais baixo, com destaque para o escalão de rendimentos mais elevado ser o que sofre um aumento menor (ver TRIBUTO-TRIBUTUM-TRIBUTE). 
Extraordinário foi ver também o quadrático Ministro das Finanças afirmar sem vergonha das suas mentiras:
«O nível da dívida pública que vai aumentar acima dos 120% em 2013, não permite qualquer margem adicional (...). De facto esta proposta de Orçamento para 2013 é a única possível na sequência do quinto exame regular. Não temos qualquer espaço de manobra. Pôr em causa o orçamento é pôr em causa o próprio processo de ajustamento».
Aqui podemos ver o Ministro e a Secretária de Estado do Tesouro a serem "observados" por Portugal e pela União Europeia, representados pelas bandeiras (fotografia - Diário Económico).

«Recuar agora seria incompreensível. (...) Seria um alívio momentâneo (...)»
«Foi efectivamente possível manter a cláusula de salvaguarda do IMI, eliminando assim uma fonte de incerteza e de ansiedade para muitas famílias portuguesas. Esse esforço foi um esforço grande, temos cortes adicionais de despesa de centenas de milhões de euros e julgo que foi um resultado muito significativo. 
«Em 2013 o défice orçamental irá situar-se em 7,5 mil milhões de euros. Este valor corresponde a 4,5% do PIB. (...) Para respeitar o limite para o défice em 2013 serão tomadas medidas de consolidação orçamental que totalizam cerca de 3,2% do PIB (...) do lado da receita, com um impacto estimado de aproximadamente 4300 milhões de euros, isto inclui o efeito automático da reposição parcial dos subsídios (...). 
«Em 2013 

O Deputado do CDS João Almeida negou a afirmação do Ministro das Finanças: «Qualquer orçamento tem margem para ser alterado no Parlamento. Negá-lo é negar o fundamento do Parlamentarismo e do Sistema Democrático.» (http://economico.sapo.pt/noticias/qualquer-orcamento-tem-margem-para-ser-alterado_154013.html)
Os Deputados do CDS João Almeida com Jornalistas e Teresa Caeiro numa intervenção no Hemiciclo Parlamentar.

«Oficialmente, o CDS foi o único partido que não reagiu à proposta de OE/2013, mas à noite Portas reuniu com o líder parlamentar Nuno Magalhães, Teresa Caeiro, João Almeida e outros membros da comissão executiva, apurou o Diário Económico.»
«Abandonar o Executivo é uma carta em cima da mesa. A solução para evitar uma crise política passaria por ficar como apoio de incidência parlamentar, obrigando o PSD a negociar na especialidade cada uma das medidas para garantir a sua aprovação. O partido de Portas ficou "furioso" com a falta de flexibilidade de Gaspar para aliviar o pacote fiscal, como tinha exigido, e vai pedir uma reunião informal ao Presidente da República para discutir a situação política e tentar convencer Cavaco a tomar uma atitude.» (http://economico.sapo.pt/noticias/gaspar-diz-que-nao-ha-margem-no-oe-e-cds-ameaca-sair_154061.html

O CDS tem a chave na mão: qualquer solução é melhor que a do actual Governo. O Interesse Nacional não está nesta instabilidade maior que a instabilidade de se encontrar uma alternativa e negociar saudavelmente com a Troika condições realistas para o cumprimento efectivo das responsabilidades de Portugal. A proposta vergonhosa de Orçamento se for aprovada, vai arrastar a Nação para uma situação ainda mais grave daqui a um ano, com novo falhanço orçamental, e muito pior situação económico-social e financeira. Se o CDS ficar na zona cinzenta em termos estratégicos, isso ser-lhe-à fatal, como o será para Portugal! Com este Primeiro-Ministro e com este Ministro das Finanças agarrados à perspectiva do Governo Alemão e não à perspectiva da Nação Portuguesa, com respeito pela sua responsabilidade perante o exterior, serão impossíveis soluções saudáveis ... Há que mudar de rumo, acabar o mais depressa possível com esta situação! Se o Parlamento o realizasse, com a colaboração dos Deputados de todos os partidos seria extraordinário, mas a Nação não acredita nisso, seria pôr em causa uma cultura viciada que se instalou em Portugal e que está a precisar de uma grande transformação, que parece que teria de vir de fora da Sociedade Política, teria de vir da Sociedade Civil, dos Empresários, dos Trabalhadores, dos Artistas, dos Cientistas: se todos nos uníssemos contra esta situação, a Sociedade Política iria mudar necessariamente, para que o Estado servisse a Nação e não o contrário, com todo um bando de oportunistas que parasitam sob esse triste status quo de jogos de soma negativa ou nula.

Escutemos a clarividência de Adriano Moreira:
«(...) a legitimidade da eleição desaparece diante da exigência da legitimidade do exercício, e penso que neste momento é a legitimidade do exercício que está em causa.»

O LÍDER DO CDS JÁ ASSUMIU A VOTAÇÃO FAVORÁVEL DESTE ORÇAMENTO VERGONHOSO: A LIDERANÇA DO CDS FOI E É CÚMPLICE DE TUDO O QUE SE ESTÁ A PASSAR E SE VAI PASSAR E QUE DIZEM QUE SE VAI PASSAR: INSOLVÊNCIAS, DESEMPREGOS, INCUMPRIMENTO DA EXECUÇÃO ORÇAMENTAL, CÍRCULOS VICIOSOS! SÓ ACORDARAM AGORA PARA A DESPESA PÚBLICA? TUDO O QUE PROMETERAM AO ELEITORADO ESTÁ POSTO EM CAUSA, QUAL É A VOSSA LEGITIMIDADE REAL? COMO È QUE PODEM FALAR EM ESTABILIDADE QUANDO VOTAREM FAVORAVELMENTE ESTE ORÇAMENTO COM MAIS DE 80% DO AJUSTAMENTO PROVENIENTE DA TRIBUTAÇÃO? PORQUE É QUE NÃO NEGOCIARAM OUTRO TIPO DE ORÇAMENTO?

O Parlamento teve também a visita do Primeiro-Ministro Português em 12-10-2012, que proferiu as seguintes palavras:
«Eu pertenço a uma raça de homens que gosta mesmo quando não é o próprio a causa do endividamento de honrar os compromissos do País, de pagar aquilo que deve, mesmo que por essa razão tenha de solicitar aos portugueses um sacrifício ainda maior». 

O líder do PS referiu-lhe: «(...) o senhor Primeiro-Ministro (...) prometeu facilidades para ganhar as eleições. Mas o País ficou hoje a saber que vem aí uma bomba atómica fiscal. (...) Esse nível de impostos que é proposto por um Primeiro-Ministro que não conhece o seu País.»

O Primeiro-Ministro respondeu da seguinte forma:
«Os portugueses ainda vão ter de pagar o desvio deixado pelo Governo do seu partido. É verdade. O Governo entendeu que era indispensável fechar esse desvio dentro do País, sem pedir mais dinheiro, sem ter um segundo programa.»

O senhor é um fanático e um ignorante, desejoso de atingir o poder de representação quis acelerar a queda de Portugal nas mãos dos credores com o chumbo do PEC IV e agora instalado nesse poder a anos luz dos representados, pretende uma terapêutica rápida e superficial para anos e anos de sobre despesa e sobre endividamento do Estado, que necessitavam de uma sua profunda reforma, nem que para isso lance para uma situação de extrema vulnerabilidade as empresas e as pessoas que não têm qualquer responsabilidade por isso. O senhor e toda a sua equipe já falhou desastradamente no Orçamento de Estado de 2012, que mais uma vez vai ser objecto de «rectificação». E o senhor tem já tiques de tirania, que foram travados pela forte reacção em relação às anteriores medidas que pretendia impor sobre a Nação a partir da sua maioria. O seu currículo é extremamente pobre para as funções que desempenha, que só os tremendos erros do anterior Governo e dos anteriores Governos lhe permitiram alcançar. É através de impostos que lhe pagam as suas remunerações que o senhor vai pagar os seus impostos suplementares. Não é o caso da grande maioria das Pessoas em Portugal, que além de terem de honrar os seus compromissos, segundo a sua visão, ainda terão de honrar compromissos do Estado, assumidos por políticos irresponsáveis ao longo de décadas e décadas. Os credores financiaram e financiam fármacos, carros, submarinos e muitos desperdícios que a Nação não tem qualquer responsabilidade nem usufruto!!! 
Se for para a frente o seu miserável e desonesto plano, o senhor vai acelerar insolvências, despedimentos, economia informal, o senhor vai minar a base dos tributos que quer lançar sobre a Nação: mas atenção! O senhor lança aumentos brutais, porque sabe que vai perder uma parte dessa base, só que não sabe porque é ignorante e amoral, que essa perda poderá ser muito maior do que imagina, porque insiste em ignorar os claros sinais de desenvolvimento de círculos viciosos e acima de tudo, não respeita as Portuguesas e os Portugueses que vão fazer sacrifícios desastrosos, porque não vão ajudar Portugal, vão o fragilizar fortemente. Não se esqueça que as empresas que exportam dependem também do mercado interno e de todos os custos de contexto e de limitações ao seu financiamento que o senhor não ajuda a resolver. Primeiro-Ministro ignorante e manipulador, o seu Ministro das Finanças quadrático assistiu às seguintes declarações que põem em causa toda a praxis doentia do Governo:




Christine Largarde, a Directora-Geral do Fundo Monetário Internacional (FMI) defendeu em 11-10-2012, que seja colocado um travão nas medidas de austeridade que estão a ser implementadas na Europa, em Portugal, Espanha e Grécia: «por vezes é melhor dispor de mais tempo e deixar as economias ajustarem-se por si próprias em vez de se concentrarem esforços no aumento de impostos e nos cortes da despesa, num espaço curto de tempo.»

«A prioridade, claramente, é superar a crise, restaurar o crescimento, especialmente para acabar com o flagelo do desemprego. (...) Trata-se da dimensão humana da política. O crescimento é essencial para a futura economia global, mas deve ser um tipo diferente de crescimento. Um crescimento inclusivo. A pesquisa recente do FMI diz-nos que uma menor desigualdade está associada a uma maior estabilidade macroeconómica e a um crescimento mais sustentável. Isto tem implicações políticas profundas.»


No seu «World Economic Outlook» de Outubro de 2012, os técnicos do FMI perguntam: «Estamos a subestimar os multiplicadores fiscais de curto prazo? E respondem, com base na Análise de 28 economias: «os multiplicadores usados na geração de previsões de crescimento foram sistematicamente demasiado baixos, desde a Grande Recessão, entre 0,4 e 1,2 (...). Evidência informal sugere que os multiplicadores implicitamente usados para gerar essas previsões são cerca de 0,5. Então os actuais multiplicadores deverão ser mais elevados, no intervalo ente 0,9 e 1,7.» (ver adiante a sua reprodução http://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2012/02/pdf/text.pdf). 
OS ENVIESAMENTOS NA PREVISÃO DE VARIÁVEIS COMO A VARIAÇÃO DO VALOR ACRESCENTADO E DO EMPREGO A PARTIR DE MEDIDAS DE AJUSTAMENTO FISCAL SÃO ASSIM FORTEMENTE SUBESTIMADAS O QUE LEVOU À INCRÍVEL SURPRESA RELATIVAMENTE AO AUMENTO DA TAXA DE DESEMPREGO EM PORTUGAL!!! COMO É POSSÍVEL? TAMBÉM ESTAVAM MUITO SURPREENDIDOS COM O CRESCIMENTO DAS EXPORTAÇÕES PORQUE GOVERNO, FMI, BCE E COMISSÃO EUROPEIA NÃO TÊM A MÍNIMA NOÇÃO DO QUE É A REALIDADE EMPRESARIAL PORTUGUESA!
OS MODELOS ECONOMÉTRICOS DE EXTRAPOLAÇÃO CEGA E GENERALISTA, ALIADOS A UMA IDEOLOGIA IMORAL TÊM CRIADO MIOPIA A MUITOS DECISORES COM DEMASIADA INFLUÊNCIA NA VIDA DAS PESSOAS NO MUNDO. É TEMPO DE DIZER BASTA! A INCAPACIDADE E A INCOMPETÊNCIA NA AVALIAÇÃO DOS RISCOS É BRUTAL!
Mas os «rígidos» tentam manter as suas mesquinhas convicções:  o quadrático comissário europeu Olli Rehn  defende que «há sempre um impacto de curto prazo no crescimento, mas por outro lado é preciso levar em conta o efeito na confiança. (...) há uma correlação estatística entre níveis de 90% de dívida pública e fraco dinamismo económico. A partir desse momento a dívida começa a comer as perspectivas de crescimento. Por isso é que devemos manter o caminho (...)». O Comissário refere-se aos trabalhos dCarmen M. Reinhart, Vincent R. Reinhart, and Kenneth S. Rogoff, por exemplo «Public Debt Overhangs: AdvancedEconomy Episodes Since 1800», Journal of Economic Perspectives—Volume 26, Number 3—Summer 2012—Pages 69–86 (http://pubs.aeaweb.org/doi/pdfplus/10.1257/jep.26.3.69)      
A CONFIANÇA SENHOR COMISSÁRIO FINLANDÊS DEVIA TER PARTIDO DE UMA EFECTIVA POLÍTICA EUROPEIA DE PROTECÇÃO DA ZONA EURO, QUE MUITO LENTAMENTE, COM AVANÇOS E RECUOS, ESTÁ A DAR OS SEUS PASSOS. AS VÍTIMAS DESSA INCOMPETÊNCIA DE LIDERANÇA EUROPEIA, SÃO OS ESTADOS MAIS DEPENDENTES, MENOS DESENVOLVIDOS E MAIS PREJUDICADOS COM O EURO FORTE E COM A POLÍTICA DE EXTERNALIZAÇÃO INDUSTRIAL, DANDO DE BANDEJA À CHINA A SUBSTITUIÇÃO DE INDÚSTRIAS E EMPREGOS EUROPEUS. FOI FÁCIL EMPOLAR NESSES PAÍSES A PROCURA DE FÁRMACOS, CARROS; SUBMARINOS, MAS TAMBÉM ALIMENTOS, E EMPOLAR DÍVIDAS PÚBLICAS E PRIVADAS. MAIS DIFÍCIL É TORNÁ-LOS MAIS DESENVOLVIDOS DO QUE ESTÃO PARA NÃO GERAREM TANTAS IMPORTAÇÕES NÃO SUSTENTADAS, APÓS UM INTOLERÁVEL INCENTIVO AO SEU ABANDONO DE CAPACIDADES PRODUTIVAS, NOMEADAMENTE NA AGRICULTURA E PESCAS.





Logo O Presidente do Grupo da Aliança Progressista dos Socialistas e Democratas no Parlamento Europeu (S&D), Hannes Swoboda, comentou o Relatório do FMI:
«It was irresponsible of the EU institutions to base their policy advice on economic models which have proven to be highly questionable.
 The consequence of their policy errors is enormous hardship, especially in those countries where EU-IMF Troikas have imposed particularly harsh policies on citizens.
It adds insult to injury that people have lost their jobs and livelihoods and seen public services and social provision ravaged as a result of a mixture of neo-liberal ideology and faulty economics.
Plenty of voices, including our own, have been warning over the last three years of exactly the consequences which the IMF report now confirms. But our warnings have been rejected by the Commission and the majority of the Council.
It is time for them to apologize and change course.
The IMF report and its recognition of the fiscal multiplier mean that a better balance between fiscal discipline and growth is possible. We call on the Commission to recalculate its forecasts on the basis of a corrected fiscal multiplier in time for the forthcoming annual growth survey (AGS), so that the next round of policy recommendations to member states is not based on erroneous data.
Chancellor Angela Merkel should take the opportunity of her visit in Greece to apologize, change her approach and stop digging Europe into an even deeper hole.»

No entanto a Chanceler Alemã mantém a sua política ambígua e receosa, que deixa o fogo da desconfiança no Euro se manter vivo, mantém a sua perspectiva da austeridade ser o caminho para a solução dos problemas. Mas o problema é que a Alemanha não impôs reformas profundas nos Estados e os mesmos mantêm-se como os mesmos problemas estruturais: foi uma oportunidade perdida, porque temos mais a dimensão viciosa da austeridade e menos a sua dimensão virtuosa. Por outro lado, existem claramente políticas alternativas de apoio à criação de valor que não colidem com a necessidade de diminuir défices e dívidas públicas, bem pelo contrário: tudo o que for apoiar as empresas a terem menos custos de contexto é favorável.

Na sua acção de comunicação com os líderes europeus, o líder do PS que vai esta a semana a Berlim, foi recebido no Eliseu pelo Presidente da República Francesa, de uma forma extremamente significativa e no final da audiência afirmou: 
«Eu luto para Portugal ter mais tempo para aplicar o programa de estabilidade, para pagar menos juros, foi isso que vim aqui dizer ao Presidente Hollande, e Passos Coelho não faz nada, deveria estar nesta luta comigo em vez de estar a levar Portugal para uma situação dramática de implosão social, eu luto, ele não faz nada». (http://expresso.sapo.pt/hollande-ate-pos-um-luso-frances-a-receber-seguro-no-eliseu=f759386#ixzz29JCeRUr8)

ENTRETANTO A "TROIKA DE CUBOS", O "ABC", o António Borges Consultor, «VOLTA A ATACAR», NO ELOGIO AO "QUADRADO": 

«O papel do ministro das Finanças neste momento é, de facto, crucial. E temos a enorme sorte de contar com o professor Vítor Gaspar.»
«A dívida pública portuguesa é cada vez mais atraente (...) há uma descida absolutamente espectacular das taxas de juro que já permite às empresas portuguesas irem financiar-se no estrangeiro.» (TSF)

Vítor Gaspar que se recusou a dizer qual era o multiplicador fiscal de curto prazo utilizado, afirmou o seguinte a propósito da subvalorização dos impactos das medidas de ajustamento na variação PIB, que está ligado às afirmações anteriormente referidas de Christine Lagarde: «A leitura do texto assinado por Olivier Blanchard que foi propagada  na comunicação social deriva de um comentário no blogue do prémio Nobel Paul Krugman (...). «A leitura que tem vindo  a ser comentada em público é a posição do prémio Nobel da economia Paul  Krugman, não a do FMI».

O coordenador (coordena a Dor) da comissão política do PSD afirmou em 16-10-2012: «Aquilo que foi imputado ao Presidente da República enquanto declaração é algo que, do nosso ponto de vista, não é relativo a Portugal. O Fundo Monetário Internacional (FMI) produziu um estudo que não se reportava aos países sob ajustamento e não se aplicava a Portugal, e foi sobre isso que o senhor Presidente da República se referiu.»

O Deputado do Partido Socialista João Galamba, assinou o requerimento enviado à Comissão de Orçamento e Finanças para que a Unidade Técnica de Apoio Orçamental «calcule o multiplicador orçamental  implícito às medidas de consolidação inscritas no OE2012; aquando apresentação e após execução (...) multiplicador orçamental implícito às medidas de consolidação inscritas no OE 2013.»
« (...) o valor do multiplicador orçamental implícito às medidas de consolidação que constam do Orçamento de Estado para 2013 é essencial para uma avaliação técnica e política das medidas (...)».

O chefe da missão do FMI em Portugal, posteriormente, veio prestar esclarecimentos sobre este tema, em que assume que a revisão das metas para o défice orçamental são consistentes com a necessidade de utilização de multiplicadores fiscais mais elevados, através deste comunicado, presente no site do FMI (




É INCRÍVEL QUE SÓ AGORA O GOVERNO REAJA, APÓS PRESSÃO DAS EMPRESAS, PARA ACABAR COM GREVES DAS LOGÍSTICAS E DOS TRANSPORTES QUE PÕEM EM CAUSA O INTERESSE NACIONAL! QUE GOVERNO TÃO FRACO! SÓ É TEIMOSO NO CUMPRIMENTO DAS ORIENTAÇÕES VINDAS DE BERLIM, DE FRANKFURT E DE BRUXELAS. QUE TRISTEZA! A SUA MISSÃO SERIA NEGOCIAR DA MELHOR FORMA POSSÍVEL E FACE ÀS CONDICIONANTES O INTERESSE DA NAÇÃO. MAS NÃO. O QUE FAZEM É DE UMA SUBSERVIÊNCIA ATROZ, CONVENCIDOS QUE DEPOIS, A TEMPO DAS ELEIÇÕES DE 2015, POSSAM FAZER TODAS AS ASNEIRAS ELEITORALISTAS, SEM A TROIKA A CONTROLAR. VERGONHOSO!
O CDS REAGIU À POSIÇÃO DO FMI E QUER QUE A MESMA TENHA CONSEQUÊNCIAS NO ORÇAMENTO DO ESTADO. O PSD MERKELISTA MANTÉM-SE NA SUA POSIÇÃO COLADA AO GOVERNO ALEMÃO ATÉ QUE ALGUÉM O PARE. DE RECUO EM RECUO MOSTRA TODA A MEDIOCRIDADE DA SUA POSTURA, SEMPRE A MAIS NEGATIVA PARA PORTUGAL. ERAM BEM EXPORTADOS PARA ALEMANHA.

O Presidente da Câmara de Lisboa inventou um problema: a Praça Marquês de Pombal. São incríveis os erros cometidos que prejudicam fortemente as Pessoas! Este exemplo de má gestão urbana, com uma péssima gestão da introdução da alteração, contrasta com o seu discurso de pseudo líder da oposição, de palavras cativantes para os opositores à posição. O PSD aproveita para tentar fragilizar a posição de liderança no PS e falar em «bicefalia» na sua  bancada parlamentar. Se juntarmos ainda os saudosos do anterior Primeiro-Ministro teremos então pelo menos, três dimensões no Grupo Parlamentar do PS, que tristeza! A tristeza não tem a ver com pluralidade e com a democracia interna do partido, que no passado foi hostilizada, mas sim com a mesquinhez de defesa de interesses pessoais e de grupo, que nada têm a ver com os interesses da Nação. Alguns dos deputados que assumem posições de oposição interna são responsáveis pelo contributo do PS para os erros cometidos no País e são extremamente medíocres. Muitos destes deputados foram escolhidos pela anterior liderança, que sofreu uma derrota estrondosa nas urnas e abriu caminho à actual desgraça. O PS com estes jogos internos fragiliza-se fortemente e com isso fragiliza a alternativa democrática a este Governo. O PS foi efectivamente responsável por muitas asneiras cometidas. Há que mudar também a cultura de Democracia representativa sem concessões às dimensões participativas, que o ex-líder e que o Presidente da Câmara de Lisboa defendem, a Nação está cansada desse tipo de representação distante dos representados, com aproximação relativa apenas na eleição!

O Parlamento Português merece melhores deputados que sejam eleitos directamente pelo voto das Pessoas, por proposta dos partidos e movimentos políticos, com ampla responsabilização da sua missão de representação da Nação! O líder do PS está no caminho que faz sentido! Também nos contactos internacionais na defesa dos interesses nacionais, António José Seguro junto dos líderes socialistas e social democratas europeus, tenta criar as condições para uma Europa pós Merkel, mais forte na defesa do ideal Europeu e na defesa dos interesses dos Estados e das Nações Europeias!